Des fiches adaptées à votre enfant
Créées par IA, reformulées pour être comprises et lues à voix haute. Pensées pour les élèves dys.
Kapibou crée pour votre enfant des fiches de révision claires, adaptées à sa façon d'apprendre, et des quiz pour s'entraîner. Conçu pour tous les collégiens — et pensé dès le départ pour les élèves « dys ».
Créées par IA, reformulées pour être comprises et lues à voix haute. Pensées pour les élèves dys.
L'IA reste strictement sur le programme (6e à 3e). Une aide qui n'écrit jamais les devoirs à la place de l'enfant.
Un seul compte parent pour toute la fratrie, un bilan clair des progrès et des coûts maîtrisés. 10 €/mois/enfant.
Pour votre enfant
Chaque fiche est reformulée pour être comprise, pas seulement lue. L'enfant avance à son rythme, avec des repères visuels et des encouragements.
Avec « Aide-moi à apprendre », Kapi guide l'enfant pas à pas : il explique la leçon, pose des questions et revient sur ce qui n'est pas encore compris.
Phrases courtes, une idée à la fois, repères visuels colorés et vocabulaire expliqué. La forme s'ajuste au profil de l'enfant.
D'un clic, la fiche devient une carte mentale colorée : le sujet au centre, les idées clés en branches. Un repère visuel qui aide à mémoriser et à voir l'ensemble d'un coup d'œil.
Chaque fiche peut être écoutée. Idéal pour les lecteurs fatigués ou dyslexiques : on comprend en écoutant.
Des QCM bienveillants pour vérifier ce qui est acquis, sans stress ni note qui punit — que des encouragements.
Une roue des matières à faire tourner, une question lue à voix haute et un record de la famille à battre. Un moment de jeu complice pour réviser ensemble, sans écran de pression.
On pioche une matière, puis on retourne les cartes deux par deux pour associer chaque notion à sa réponse. Un jeu de mémoire convivial, bâti sur ce que l'enfant a étudié — on révise en s'amusant et on vise le record de la famille.
Trois étapes simples, quelques minutes suffisent.
Prénom, classe et aménagements utiles (dyslexie, dyspraxie…). Vous gérez tout depuis votre compte parent.
Choisissez une matière et un sujet du programme. L'IA crée une fiche claire, adaptée à votre enfant.
Votre enfant lit sa fiche (ou l'écoute), l'exporte en PDF pour l'imprimer, s'entraîne au quiz et suit ses progrès.
Voir avant de s'inscrire
Choisissez un sujet du programme et comparez, côte à côte, une fiche standard et sa version adaptée aux élèves dys. Puis testez le quiz. Sans compte, sans engagement.
Premiers retours
« Les devoirs le soir, c'était la guerre. Depuis qu'il écoute ses fiches Kapibou, mon fils dyslexique révise seul et sans crise. »
« Enfin des fiches lisibles pour mes patients dys : phrases courtes, contraste, audio. Je le recommande entre deux séances. »
« Je n'avais ni le temps ni les mots pour réexpliquer. Kapibou reste dans le programme du collège, ça me rassure. »
Retours recueillis auprès de familles et de professionnels pendant la phase d'essai. Témoignages anonymisés, non vérifiés par un tiers.
Accessibilité au cœur du produit
L'accessibilité n'est pas une option ajoutée après coup : c'est le cœur de Kapibou. Police adaptée, taille et interligne réglables, fort contraste, grandes zones tactiles, repères visuels, lecture audio et réduction des animations. Chaque fiche s'ajuste automatiquement au profil déclaré de l'enfant.
Comprendre les troubles dysTarif
Un enfant : 10 €. Trois enfants : 30 €. Résiliable à tout moment.
Créez votre compte parent en quelques minutes et générez votre première fiche gratuitement.
Une question ? Écrivez-nous, nous répondons rapidement.
Kapi, c’est un capybara
Le plus gros rongeur du monde : 60 kg de calme absolu, moitié pelouse, moitié piscine.
Imagine un cochon d’Inde… qui aurait grandi jusqu’à la taille d’un gros chien. Voilà le capybara. Il vit en Amérique du Sud, passe ses journées dans l’eau, mange de l’herbe du matin au soir et s’entend avec à peu près tout le monde. C’est lui qui a inspiré Kapi.
Le capybara est sud-américain. On le trouve du Venezuela à l’Argentine, dans tous les pays du continent sauf le Chili. Ses coins préférés : les savanes inondées, les marécages, les forêts en bord de rivière — et le Pantanal, l’immense zone humide du Brésil.
Une règle simple : pas d’eau, pas de capybara. Il ne s’éloigne jamais longtemps d’une rivière, d’un lac ou d’une mare. L’eau, c’est à la fois sa salle de bain, sa cantine et sa sortie de secours quand un prédateur approche.
Un groupe occupe un territoire de 5 à 16 hectares, soit 7 à 22 terrains de football. C’est son quartier : il y dort, il y broute, il s’y baigne.
De l’herbe. Beaucoup d’herbe. Le capybara est strictement végétarien : herbes, plantes aquatiques, et de temps en temps des fruits ou de l’écorce. D’ailleurs son nom vient du tupi ka’apiûara, une langue d’Amérique du Sud : ça signifie « celui qui mange les herbes fines ».
Problème : l’herbe, c’est très dur à digérer. Le capybara a donc deux astuces.
Le capybara est un nageur exceptionnel. Ses pattes sont légèrement palmées, et ses yeux, ses oreilles et ses narines sont placés tout en haut du crâne : il peut donc garder presque tout le corps sous l’eau tout en continuant à voir, entendre et respirer. Exactement comme un hippopotame ou un crocodile.
Quand un jaguar, un caïman ou un anaconda approche, il plonge : il peut rester jusqu’à 5 minutes en apnée. Il lui arrive même de dormir dans l’eau, museau à la surface.
Son nom scientifique, Hydrochoerus hydrochaeris, signifie littéralement « cochon d’eau, cochon d’eau ». Les scientifiques l’ont dit deux fois, au cas où on n’aurait pas compris.
Le capybara déteste la solitude. Il vit en groupe de 10 à 20 individus, et à la saison sèche, quand l’eau se fait rare, les groupes se rassemblent autour des derniers points d’eau : on peut alors en compter jusqu’à 100 ensemble.
Et ils se parlent ! Les capybaras aboient, sifflent, couinent et ronronnent. L’aboiement, c’est l’alarme : dès qu’un membre du groupe le lance, tous filent vers l’eau.
Côté bébés : la maman porte ses petits 130 à 150 jours et met au monde 4 petits en moyenne (parfois 1, parfois 8). Ils naissent déjà couverts de poils, les yeux ouverts, et grignotent de l’herbe dès leur première semaine. Dans un groupe, toutes les femelles allaitent tous les petits — une vraie crèche collective.
Trois questions pour vérifier. Pas de piège : tout est dans la fiche.
1. Le capybara est le plus gros…
Un rongeur, comme la souris ou le cochon d’Inde — sauf qu’il pèse jusqu’à 66 kg.
2. Combien de temps peut-il rester sous l’eau ?
Jusqu’à 5 minutes ! De quoi semer un jaguar qui n’a pas envie de se mouiller.
3. Dans quel pays d’Amérique du Sud ne vit-il PAS ?
Le Chili est le seul pays du continent où on ne le trouve pas : trop de désert et de montagnes, pas assez de marécages.